Femmes criminelles #3 – Les sœurs Papin

Bonjour à tous ! Comme promis et parce que vous l’avez décidé, je vais vous faire découvrir aujourd’hui les sœurs Papin. Amoureux des affaires criminelles, bonjour !

Nées au début du XXè siècle, Léa Papin et Christine Papin, plus connues sous le nom des sœurs Papin sont des employées de maison. Leur père est faible et alcoolique, leur mère a des tendances paranoïaques. Cette dernière refuse l’autonomie de ses enfants mais s’occupe peu d’eux. Leur sœur, Emilia, est violée à l’âge de 10 ans et est considérée comme fautive par sa mère qui l’envoie en maison de correction.

Christine et Léa sont placées dans des familles successives jusqu’à leur arrivée chez les Lancelin. Mais entre la mère et l’aînée, c’est la guerre. Les deux filles étant très appliquées dans leur travail, Madame Lancelin intervient, si bien qu’elles y voient une marque d’affection et commencent à l’appeler « maman ». En 1929, soudainement, les filles cessent de parler à leur mère biologique, Madame Lancelin l’ayant apparemment remplacé dans leur cœur. A partir de ce moment, les sœurs deviennent de plus en plus renfermées sur elles-mêmes. Elles transfèrent sur leur maîtresse la haine qu’elles éprouvent envers Clémence.

Attention : âmes sensibles, s’abstenir !!!!!!

Le 2 février 1933, Madame Lancelin et sa fille Geneviève sont de sortie pour l’après-midi. Christine et Léa, elles, s’adonnent aux tâches ménagères comme tous les jours : l’une repasse le linge, l’autre nettoie. Mais le fer à repasser tombe en panne, entraînant une panne de courant. Au retour de leur patronne, Christine l’informe de la panne, ce qui engendre une dispute entre les deux femmes qui dégénère en bagarre. Elle ordonne à sa sœur d’arracher un œil à Madame et le massacre commence. Geneviève subit le même sort puis et jetée dans les escaliers. Elle rabat sa jupe et entaille les fesses de la jeune fille. Les deux femmes sont ensuite battues à coup de marteaux et de couteaux. Après s’être lavées, les deux employées se mettent au lit en peignoir en attendant que Monsieur Lancelin rentre. A 20 heures, Monsieur rentre et découvre sa femme et sa fille, les yeux arrachés et le visage en bouillie, entourées d’une mare de sang. En montant, la police du Mans découvre les deux bonnes collées l’une contre l’autre. Elles leur avouent sans la moindre hésitation leur double meurtre.

Après un procès très médiatisé, Christine et Léa sont déclarées saine d’esprit. Christine est condamnée à mort, et Léa à 10 ans de travaux forcés. L’aînée est graciée et sa peine est transformée en travaux forcés à perpétuité. Elle est transférée à la prison de Rennes où elle sombre dans un état de dépression profonde et refuse de s’alimenter. Elle est ensuite hospitalisée à l’asile de Rennes où elle meurt en 1937 à l’âge de 32 ans. Léa, quant à elle, meurt en 2002 à Nantes à l’âge de 89 ans.

 

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